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Défense criminelle

Avocat en Accusation de Refus au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse

Un bureau dans les locaux du cabinet à Moncton, avec des toges d'avocat suspendues derrière

Une accusation de refus sous l’article 320.15 du Code criminel est portée quand un conducteur omet ou refuse de se conformer à un ordre légal de fournir un échantillon d’haleine, un échantillon de sang ou une évaluation de dépistage de drogue. C’est une infraction distincte, séparée des facultés affaiblies, et son amende minimale est le double du minimum pour les facultés affaiblies. Le cabinet défend ces dossiers au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, et un avocat en accusation de refus commence chacun par la vidéo de l’ordre.

L’article 320.15 couvre tous les types d’ordres

Un agent peut exiger un échantillon au bord de la route dans un appareil de détection, et le dépistage obligatoire de l’alcool signifie que cet ordre n’exige aucun soupçon lors d’une interception légale. Un agent ayant des motifs raisonnables peut exiger des échantillons d’haleine à des fins de preuve sur un appareil approuvé, une évaluation de reconnaissance de drogue ou du sang. L’article 320.15 du Code criminel fait du défaut ou du refus de se conformer à l’un de ces ordres, sans excuse raisonnable, une infraction. La sobriété n’est pas un moyen de défense. Un conducteur sobre qui refuse commet l’infraction.

Une première condamnation porte une amende minimale de 2 000 $

L’accusation est une infraction mixte. Une première condamnation porte une amende minimale de 2 000 $, le double du minimum de 1 000 $ pour une première condamnation pour facultés affaiblies, et une interdiction de conduire d’au moins un an. Une deuxième condamnation porte un minimum de trente jours de prison. Le maximum est de deux ans moins un jour par procédure sommaire et de dix ans par mise en accusation. Sous l’article 320.26, une condamnation antérieure pour facultés affaiblies ou taux supérieur à 80 augmente le minimum sur une accusation de refus, et une condamnation pour refus fait de même sur toute accusation ultérieure de facultés affaiblies. Le casier judiciaire, les conséquences sur l’assurance et les problèmes frontaliers correspondent à une condamnation pour facultés affaiblies.

La Couronne doit prouver un ordre légal et un véritable refus

La Couronne doit prouver que l’ordre était de ceux que l’agent avait le droit de donner, qu’il a été communiqué de manière à ce que le conducteur comprenne ce qui était exigé, que le conducteur a omis ou refusé, et que l’omission était délibérée. Un conducteur qui essaie et ne parvient pas à produire un échantillon n’a pas nécessairement refusé. Un conducteur qui pose des questions n’a pas nécessairement refusé. La vidéo du bord de la route et de la salle de réservation règle habituellement ce qu’était réellement l’échange.

Les moyens de défense qu’un avocat en accusation de refus présente

L’excuse raisonnable est le moyen de défense prévu par la loi, et une incapacité médicale de souffler, établie par des dossiers, en est l’exemple le plus clair. L’ordre lui-même est l’autre cible : un ordre de dépistage donné sans appareil à portée de main, un ordre à des fins de preuve donné sans motifs, ou un ordre lu si mal que le conducteur ne pouvait pas savoir ce qu’on lui demandait. Un conducteur qui refuse puis offre de se conformer quelques instants plus tard soulève une autre question. Chacun de ces éléments est vérifié par rapport à la vidéo avant qu’un conseil sur un plaidoyer ne soit donné.

Les conséquences sur le permis relèvent des provinces

Les deux provinces traitent un refus au bord de la route comme un test échoué. La suspension commence immédiatement sous la Loi sur les véhicules à moteur de chaque province, et l’admissibilité à l’antidémarreur après une condamnation suit les propres règles de chaque province. Les détails diffèrent, et ils se trouvent sur les pages provinciales ci-dessous.

Le cabinet défend les accusations de refus dans les deux provinces

Moncton et Saint John prennent les dossiers de refus du Nouveau-Brunswick et Halifax ceux de la Nouvelle-Écosse. Le cabinet demande la divulgation, les données de l’appareil et la vidéo complète avant de conseiller quoi que ce soit. Les accusations de facultés affaiblies et de taux supérieur à 80 sont une pratique distincte à défense en DUI, et la liste complète des accusations est à défense criminelle (criminal defence). Pour faire examiner un dossier avant la première comparution, utilisez la page de contact.

Les pages provinciales

Refuser garde-t-il les résultats d’haleine hors de la cour ?

Il n’y a aucun résultat, ce qui élimine les moyens de défense liés à l’appareil qui décident de nombreux procès pour taux supérieur à 80. Ce qui demeure, c’est la légalité de l’ordre et l’excuse. Refuser n’améliore pas la position d’un conducteur : l’amende minimale est plus élevée et les conséquences sur le permis sont les mêmes.

J’ai refusé parce que j’ai paniqué.

La panique à elle seule n’est pas une excuse raisonnable. Un échange confus peut tout de même compter, parce que la Couronne doit prouver que l’ordre était clair et que le refus était intentionnel. C’est une question de vidéo, et elle est vérifiée dans chaque dossier.

Avocat en Accusation de Refus au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, en bref

Moncton506-854-5157Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h. La ligne d'accueil répond après les heures.Commencer une réclamation

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