Défense criminelle
Avocat en Harcèlement Criminel au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse

Un avocat en harcèlement criminel défend ce que la plupart des gens appellent une accusation de filature. Sous l’article 264 du Code criminel, l’infraction est une conduite qui laisse une autre personne craindre raisonnablement pour sa sécurité. La conduite alléguée est souvent un comportement ordinaire que la partie plaignante a vécu comme menaçant, et c’est sur cette ligne que travaille la défense. Ce cabinet défend les accusations de harcèlement criminel au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.
L’article 264 nomme quatre types de conduite
L’article 264 du Code criminel interdit de suivre quelqu’un de façon répétée, de communiquer avec cette personne de façon répétée, directement ou indirectement, de cerner ou de surveiller sa maison ou son lieu de travail, et d’adopter une conduite menaçante dirigée contre elle ou sa famille. La conduite doit réellement harceler la partie plaignante, l’accusé doit le savoir ou faire preuve d’insouciance à cet égard, et la partie plaignante doit craindre pour sa sécurité d’une manière qu’un tribunal juge raisonnable. L’infraction est mixte, avec un maximum de dix ans par mise en accusation.
Un avocat en harcèlement criminel gagne ou perd sur l’élément de la peur
Envoyer des messages textes de façon répétée après une rupture n’est pas, en soi, du harcèlement criminel. La Couronne doit prouver que la partie plaignante craignait pour sa sécurité, ou pour celle d’une personne qu’elle connaît, et que la peur était raisonnable dans toutes les circonstances. Un contact persistant, non désiré, même désagréable, peut ne pas atteindre cette norme. Un avocat en harcèlement criminel reconstitue toute la chronologie, parce que les messages que la partie plaignante a envoyés en retour, les rencontres qu’elle a organisées, et les trous dans le récit ont tous une incidence sur le caractère raisonnable de la peur.
L’accusation suit habituellement la fin d’une relation
La plupart des dossiers concernent d’anciens partenaires, et les deux provinces les traitent sous des politiques de poursuite en matière de partenaires intimes qui continuent le dossier peu importe la position ultérieure de la partie plaignante. D’autres concernent des voisins, des collègues ou des différends en ligne. Les conditions de mise en liberté interdisent presque toujours le contact et bannissent souvent l’accusé des rues ou des lieux que fréquente la partie plaignante. Les conditions peuvent être modifiées sur demande, et les respecter à la lettre, pendant que le dossier est défendu, fait partie de la stratégie.
Les conséquences dépassent la peine
Par mise en accusation, le maximum est de dix ans ; par procédure sommaire, deux ans moins un jour. Une condamnation peut aussi entraîner une probation, une interdiction de possession d’armes, et un casier judiciaire qui se lit mal dans toute vérification pendant des années. Là où un tribunal constate une conduite de harcèlement dans un contexte de partenaires intimes, cela influe aussi sur les procédures en droit de la famille. Ces conséquences sont la raison de bien défendre l’accusation plutôt que de plaider tôt pour mettre fin au stress.
Les accusations peuvent se résoudre sans condamnation
Là où la conduite se situe au bas de l’échelle, ou où la preuve d’une peur raisonnable est mince, la Couronne peut retirer l’accusation contre un engagement de ne pas troubler l’ordre public (peace bond), des conditions de non-contact exécutoires remplaçant la poursuite. Des absolutions et des filières provinciales de déjudiciarisation peuvent aussi s’appliquer. Là où l’allégation exagère un comportement ordinaire, l’affaire est fixée pour procès à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick ou à la Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse, ou devant un tribunal supérieur sur choix.
Les pages provinciales
- Avocats en harcèlement criminel au Nouveau-Brunswick
- Avocats en harcèlement criminel en Nouvelle-Écosse (Nova Scotia)
Nous avons continué à nous texter. Comment est-ce du harcèlement ?
Le contact dans les deux sens compte. Les propres messages de la partie plaignante constituent une preuve sur le caractère non désiré du contact et sur le caractère raisonnable de toute peur, et ils sont souvent l’élément le plus solide de la défense.
Le harcèlement criminel est-il la même chose que la profération de menaces ?
Non. Les menaces sont une infraction distincte portant sur des mots précis, couverte à la profération de menaces (uttering threats). Le harcèlement porte sur une ligne de conduite. Les deux sont souvent accusées ensemble, et chacune doit recevoir une réponse sur ses propres éléments.
Que devrais-je faire en premier ?
Cessez tout contact, conservez tout, et obtenez un conseil avant tout interrogatoire policier. Utilisez la page de contact tôt. La liste complète des accusations que le cabinet défend est à défense criminelle (criminal defence).