Défense criminelle
Avocat en Manquement aux Conditions au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse

Un avocat en manquement aux conditions défend l’accusation portée sous l’article 145 du Code criminel quand une personne en liberté ne respecte pas une condition d’une promesse ou d’une ordonnance de mise en liberté, ou manque une comparution. Les manquements à la probation et les manquements à un engagement sont des infractions distinctes. La nouvelle accusation survit même si l’accusation d’origine s’effondre, et elle change la prochaine enquête sur le cautionnement. Ce cabinet prend ces dossiers au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.
L’article 145 fait d’une condition de mise en liberté rompue une nouvelle accusation
L’article 145 du Code criminel couvre le défaut de comparaître et le défaut de se conformer à une promesse ou à une ordonnance de mise en liberté. L’accusation est une infraction mixte, avec un maximum de deux ans par mise en accusation. Elle est poursuivie sur son propre fondement : un retrait ou un acquittement sur l’accusation d’origine n’efface pas le manquement.
Les manquements à la probation et à un engagement sont des infractions distinctes
Le manquement à la probation sous l’article 733.1 porte jusqu’à quatre ans par mise en accusation. Le manquement à un engagement est une infraction sous l’article 811. Un manquement à une ordonnance de sursis fonctionne encore différemment, par une audience qui peut convertir le reste de la peine en détention. Le régime applicable décide de l’exposition, alors la première étape est d’établir exactement quelle ordonnance aurait été enfreinte.
Les conditions de non-contact et de couvre-feu produisent la plupart des accusations de manquement
Une condition de non-contact est enfreinte par un message invité aussi facilement que par un message non désiré, et le consentement de l’autre personne n’est pas un moyen de défense, parce que l’ordonnance appartient au tribunal. Les couvre-feux sont enfreints par des changements de quart et des visites à l’hôpital. Les conditions d’abstinence sont enfreintes par une rechute. La bonne réponse à une condition inapplicable est une demande de modification, pas une exception discrète.
La Couronne doit prouver la connaissance et l’absence d’excuse légitime
La Couronne doit prouver que l’accusé était lié par la condition, en connaissait les termes et les a enfreints. La Cour suprême du Canada a jugé que le manquement doit être conscient ou insouciant ; une méprise honnête sur la portée d’une condition est un moyen de défense, tout comme l’impossibilité. Les conditions se lisent telles qu’écrites, et une condition ambiguë se lit en faveur de la personne qui y est liée.
Les moyens de défense qu’un avocat en manquement aux conditions présente
La connaissance, l’excuse légitime et le libellé de la condition elle-même portent la plupart des procès. Un couvre-feu manqué pour une visite à l’urgence, une condition de résidence rendue impossible par une expulsion, ou un message que l’accusé peut prouver ne pas avoir envoyé répondent chacun à l’accusation. Là où le manquement est réel mais mineur, le travail se tourne vers une résolution sans nouvelle condamnation.
Un manquement mineur peut se terminer sans nouvelle condamnation
L’article 523.1 permet qu’un manquement n’ayant causé aucun préjudice à une victime soit traité lors d’une audience de comparution devant un juge, où le tribunal peut resserrer ou corriger les conditions et rejeter l’affaire plutôt que d’ajouter une accusation. Là où cette voie est ouverte sur les faits, la défense la soulève tôt auprès de la Couronne.
Un manquement transforme la prochaine enquête sur le cautionnement
Une personne accusée d’une infraction prétendument commise pendant une mise en liberté fait face à une inversion du fardeau à la nouvelle enquête sur le cautionnement, et la Couronne peut aussi demander la révocation de la mise en liberté existante. Défendre le manquement et protéger le plan de mise en liberté sont le même travail, fait ensemble. Le volet cautionnement de ce travail est décrit à l’enquête sur le cautionnement (bail hearing).
Le cabinet défend les accusations de manquement dans les deux provinces
Moncton et Saint John prennent les dossiers du Nouveau-Brunswick et Halifax ceux de la Nouvelle-Écosse, la plupart aux côtés de l’accusation sous-jacente, souvent un dossier de voies de fait (assault) auquel une condition de non-contact est rattachée. La liste complète des accusations est à défense criminelle (criminal defence), et la page de contact rejoint le bureau le plus près.
Les pages provinciales
- Avocats en manquement aux conditions au Nouveau-Brunswick
- Avocats en manquement aux conditions en Nouvelle-Écosse (Nova Scotia)
Elle m’a texté la première. Suis-je quand même en infraction ?
Si l’ordonnance dit aucun contact, répondre est un contact. La partie plaignante ne peut pas modifier une ordonnance du tribunal, et une invitation chaleureuse a précédé bien des accusations de manquement. La solution est une demande de modification, et les modifications par consentement sont courantes quand la demande est raisonnable.