Dommages corporels
Avocat en Maltraitance en Résidence de Soins au Canada Atlantique

Les familles remarquent habituellement les signes de négligence avant que l’établissement n’en reconnaisse aucun. Le poids qui chute, des ecchymoses sans explication, une plaie de pression découverte lors d’une visite à l’hôpital, un parent sous sédation alors qu’il était alerte un mois plus tôt. Un avocat en maltraitance en résidence de soins transforme ces observations en réclamation en obtenant les dossiers de l’établissement lui-même, parce que la feuille de soins, les rapports d’incident et les horaires de personnel montrent ce qui a été fait et ce qui a été sauté. L’assureur de l’exploitant répond du préjudice.
Un avocat en maltraitance prouve la négligence par les dossiers de l’établissement
La plupart des réclamations ne portent pas sur un acte violent. Elles portent sur des plaies de pression chez des résidents qu’on n’a pas retournés, sur la déshydratation et la dénutrition, sur des chutes qu’un plan de soins devait prévenir, sur des médicaments mal donnés ou pas donnés du tout, sur des infections laissées sans traitement et sur des résidents partis à la dérive sans que personne le remarque. Chacune laisse une trace écrite. Le plan de soins dit ce qui était exigé ; la feuille de soins dit ce qui est arrivé ; les registres de personnel disent qui était réellement à l’étage. Les écarts entre ces trois documents constituent la cause.
Les réclamations pour mauvais traitements ajoutent l’agression et le défaut de la prévenir
Lorsqu’un membre du personnel ou un autre résident a causé un préjudice délibéré, la réclamation vise l’exploitant sur deux fondements : sa responsabilité pour les actes de son employé, et sa propre négligence dans l’embauche, la supervision, la dotation et la réaction aux avertissements antérieurs. L’exploitant contrôle aussi les lieux et doit aux résidents leur sécurité. Ces pages ne nomment aucune résidence ni aucun exploitant de soins de longue durée. Chaque réclamation est évaluée sur les propres dossiers de cet établissement.
Signalez à la province en plus de l’exploitant
Chaque province atlantique a une voie pour signaler aux autorités provinciales les mauvais traitements infligés à un adulte pris en charge, distincte de la plainte à l’établissement. Le signalement protège le résident maintenant ; la réclamation civile indemnise ce qui s’est déjà produit. Les deux avancent ensemble, et le dossier provincial que crée un signalement devient souvent une preuve. Les pages provinciales ci-dessous exposent la voie de chaque province.
La réclamation appartient au résident, et à la famille après un décès
Le résident qui a la capacité réclame directement. Lorsque la capacité n’est plus là, le mandataire ou le procureur fait avancer la réclamation. Après un décès, la famille réclame sous la loi provinciale sur les accidents mortels et la succession fait avancer la réclamation propre du résident ; la page accident mortel (fatal accident) explique comment cela fonctionne. Lorsque la négligence était médicale, une norme de diligence infirmière ou médicale est en jeu et la réclamation chevauche la faute médicale (medical malpractice).
Deux ans pour poursuivre, comptés avec la découvrabilité
Chaque province atlantique accorde deux ans à compter de la découverte de la réclamation ; la Loi sur la prescription, LN-B 2009, ch L-8.5 du Nouveau-Brunswick est représentative. La découvrabilité compte ici plus que dans la plupart des réclamations, parce que les familles apprennent souvent la véritable cause d’une blessure longtemps après les faits. Le résident sans capacité est aussi protégé. Rien de cela ne remplace le fait d’agir tôt, pendant que les dossiers sont intacts et que le personnel se souvient.
Aucuns honoraires tant que la réclamation n’aboutit pas
Ces réclamations sont prises à pourcentage. Les honoraires sont un pourcentage du recouvrement à la fin, et rien si la réclamation n’aboutit pas. Prenez contact avec le cabinet avec ce que vous avez observé ; la demande de dossiers fait le reste.
Chaque province a sa page sur la maltraitance en résidence
- Négligence en résidence (nursing home) au Nouveau-Brunswick
- Négligence en résidence (nursing home) en Nouvelle-Écosse
- Négligence en résidence (nursing home) à l’Île-du-Prince-Édouard
- Négligence en résidence (nursing home abuse) à Terre-Neuve
L’établissement dit avoir enquêté et n’avoir rien trouvé.
Une enquête interne, c’est l’exploitant qui se juge lui-même. La réclamation civile obtient les dossiers sous-jacents, et un signalement provincial amène un examinateur externe. Ni l’un ni l’autre ne dépend de la conclusion de l’établissement.
Mon parent a peur d’aggraver les choses.
Cette peur est courante et réelle. Les représailles contre un résident qui porte plainte constituent elles-mêmes une inconduite, et avancer prudemment, en commençant par les dossiers plutôt que par la confrontation, est une façon normale de mener ces réclamations.
Tous les types de réclamations sont énumérés dans le répertoire des domaines de pratique.