Défense criminelle · Nouveau-Brunswick
Avocat en Accusation d'Armes au Nouveau-Brunswick

La plupart des dossiers d’armes au Nouveau-Brunswick concernent des carabines de chasseurs qui étaient légales jusqu’à ce qu’un détail de permis ou d’entreposage n’expire. La police se présente à un domicile pour un appel sans rapport, voit une carabine là où elle ne devrait pas être, et l’accusation devient l’entreposage négligent sous l’article 86 ou la possession non autorisée sous l’article 91 du Code criminel. Un avocat en accusation d’armes au Nouveau-Brunswick de ce cabinet défend ces dossiers, et ceux de la rue, de la Cour provinciale jusqu’à la Cour du Banc du Roi.
Les accusations d’entreposage et de permis commencent souvent par une visite pour autre chose
Le scénario se répète dans toute la province. Des agents se présentent à la porte pour une vérification de bien-être, un appel conjugal ou une plainte de voisin, et repartent avec les armes à feu et une accusation. Ce qu’ils ont vu, pourquoi ils étaient à l’intérieur, et si la saisie respectait la Charte sont les premières questions sur chacun de ces dossiers, et la suppression de la fouille répond complètement à la plupart d’entre eux.
La Couronne doit prouver la connaissance et le contrôle, pas la proximité
Une carabine dans un camp partagé par quatre chasseurs, un fusil de chasse dans un camion de ferme, des munitions dans un sous-sol où l’accusé ne vit pas: la possession exige la preuve que cet accusé savait que l’objet s’y trouvait et en avait le contrôle. Dans un ménage ou un camp de chasse partagé, la Couronne ne peut souvent pas prouver de qui il s’agissait, et ce doute acquitte. La façon la plus rapide pour la Couronne de combler l’écart est une déclaration de l’accusé sur à qui appartiennent les armes, ce qui explique exactement pourquoi une telle déclaration n’est jamais donnée avant un conseil.
Les peines vont d’une absolution à dix ans, et l’ordonnance compte davantage
L’entreposage négligent sous l’article 86 prévoit jusqu’à deux ans pour une première infraction par mise en accusation. La possession d’une arme à feu sachant qu’elle n’est pas autorisée sous l’article 92 et la possession contraire à une ordonnance d’interdiction sous l’article 117.01 prévoient jusqu’à dix ans. À côté de toute peine se trouve l’ordonnance d’interdiction sous l’article 109 ou 110 et la confiscation des armes. Pour une personne qui chasse pour son congélateur ou qui travaille avec des armes à feu, l’ordonnance est la véritable peine, et la contester ou l’écourter est une partie distincte de la défense.
Les accusations par mise en accusation comportent un choix vers la Cour du Banc du Roi
Les affaires sommaires restent à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick. Sur les chefs d’armes à feu par mise en accusation, l’accusé choisit la Cour provinciale, un juge seul de la Cour du Banc du Roi, ou la Cour du Banc du Roi avec un jury, et le choix attend la divulgation. Le cautionnement dans les dossiers d’armes inclut couramment la remise des permis et des armes à feu, et ces conditions sont plaidées à la première comparution, pas acceptées par défaut.
Une erreur de permis honnête demeure une infraction, et elle demeure défendable
Un permis de possession et d’acquisition expiré ou une carabine héritée jamais transférée est susceptible d’accusation sans aucune intention coupable. Le pouvoir discrétionnaire de la Couronne est réel dans ces dossiers. La conformité depuis l’accusation, l’entreposage corrigé, le permis renouvelé: bien présenté, ce dossier appuie un retrait, des mesures de rechange sous la politique de la Couronne du Nouveau-Brunswick où le dossier est admissible, ou une absolution. La Commission des services d’aide juridique du Nouveau-Brunswick couvre les affaires criminelles pour les personnes admissibles.
Après l’accusation, le dossier passe par les empreintes digitales, la divulgation et le choix
Les accusations d’armes entraînent une prise d’empreintes digitales, une première comparution où rien n’est décidé, et une divulgation qui inclut les notes des agents sur la façon dont ils se sont retrouvés dans le domicile ou le véhicule. C’est là que vit l’argument fondé sur la Charte, alors aucun choix et aucune position de résolution ne sont pris avant leur lecture.
La police a saisi mes carabines pendant un appel conjugal. Vais-je les récupérer ?
Pas automatiquement. Le retour dépend de la façon dont l’accusation se résout et si une ordonnance d’interdiction est rendue. Une issue en deçà d’une condamnation, et une ordonnance évitée, est le chemin vers leur retour, ce qui est une raison de ne pas plaider tôt simplement pour en finir.
Mon permis a expiré. Ai-je besoin d’un avocat en accusation d’armes au Nouveau-Brunswick ?
C’est le dossier classique de l’article 91. C’est une infraction, mais le retrait, les mesures de rechange et les absolutions existent tous précisément pour ce dossier, et le premier travail d’un avocat en accusation d’armes au Nouveau-Brunswick est d’en obtenir un avant qu’un plaidoyer soit inscrit.
La vue d’ensemble de ces accusations se trouve à armes (weapons charge), l’accusation compagne fréquente à voies de fait au Nouveau-Brunswick. Utilisez la page de contact avant de faire quelque déclaration que ce soit sur les armes.
Avocat en Accusation d'Armes au Nouveau-Brunswick, en bref
- Régime
- Code criminel, art. 86 à 95 (infractions d'armes et d'armes à feu) et art. 117.01 (possession contraire à une ordonnance d'interdiction); ordonnances d'interdiction sous les articles 109 et 110
- Tribunal
- Cour provinciale du Nouveau-Brunswick; Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick pour les accusations d'armes par mise en accusation choisies