Défense criminelle · Nouveau-Brunswick
Avocat en Conduite Dangereuse au Nouveau-Brunswick

Une accusation de conduite dangereuse au Nouveau-Brunswick fait habituellement suite à une collision, une poursuite ou le signalement par un autre automobiliste d’un tronçon de mauvaise conduite. L’accusation est criminelle, portée sous l’article 320.13 du Code criminel, et elle est jugée à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick ou, sur choix, à la Cour du Banc du Roi. Un avocat en conduite dangereuse au Nouveau-Brunswick défend la conduite elle-même, parce que c’est la conduite que la Couronne doit prouver.
L’article 320.13 fixe trois paliers de l’infraction
La conduite dangereuse est une infraction mixte: un maximum de deux ans moins un jour par procédure sommaire et de dix ans par mise en accusation. La conduite dangereuse causant des lésions corporelles prévoit un maximum de quatorze ans, et causant la mort, un maximum d’emprisonnement à perpétuité. Sur une accusation par mise en accusation, l’accusé choisit le tribunal: la Cour provinciale, un juge seul de la Cour du Banc du Roi, ou un juge et un jury de la Cour du Banc du Roi. Ce choix est tactique et se fait avec l’avocat après la divulgation, pas à la première comparution.
Le critère de l’écart marqué décide de la plupart des dossiers
Le critère est objectif. La Couronne doit prouver une conduite qui constitue un écart marqué par rapport à ce qu’aurait fait une personne raisonnable dans les mêmes circonstances. Quelques secondes d’inattention ne suffisent pas, même lorsque le résultat a été grave. La preuve qui répond à la question provient des caméras de bord, de l’enregistreur de données de l’événement du véhicule, des déclarations de témoins et de la reconstitution de la collision, et chacune de ces sources est obtenue et examinée avant tout conseil sur un plaidoyer.
L’accusation ne suspend pas le permis à elle seule
Il n’existe aucune suspension administrative au bord de la route pour la conduite dangereuse au Nouveau-Brunswick, contrairement à une accusation de facultés affaiblies ou de refus. La conduite se poursuit habituellement jusqu’à la fin du dossier. Une condamnation change cela: le tribunal peut imposer une interdiction de conduire, la condamnation entraîne des points d’inaptitude, et l’assureur reévalue le risque. Ces conséquences font partie de chaque discussion de résolution.
La conduite imprudente sous la Loi sur les véhicules à moteur est souvent la résolution
La Loi sur les véhicules à moteur du Nouveau-Brunswick contient une infraction de conduite imprudente. Elle est provinciale, se termine par une amende et des points, et ne laisse aucun casier judiciaire. Lorsque le dossier montre de l’imprudence plutôt qu’un écart marqué, la défense présente ce dossier à la Couronne avec la reconstitution et les données à l’appui. Sur des faits proches de la limite, cette résolution protège tout ce qu’une condamnation criminelle emporterait.
Les défenses qu’un avocat en conduite dangereuse au Nouveau-Brunswick fait valoir
Une défaillance mécanique que le conducteur ne pouvait pas connaître répond à l’accusation. Un malaise médical au volant, établi par des dossiers médicaux, le fait aussi. Une urgence qui explique la manœuvre le fait aussi, tout comme l’identité lorsque le conducteur n’a jamais été intercepté. Sous chacune de ces défenses se trouve la norme elle-même: la preuve d’une mauvaise conduite n’est pas la preuve d’un écart marqué, et c’est cet écart entre les deux qui fait acquitter des gens.
Les procès se tiennent à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick
La plupart des dossiers sont entendus à la Cour provinciale de Moncton, de Saint John, de Fredericton ou en tournée, avec la Cour du Banc du Roi disponible sur choix; les lieux et les séances des tribunaux sont publiés par les Cours du Nouveau-Brunswick. La Commission des services d’aide juridique du Nouveau-Brunswick couvre les accusations criminelles pour les personnes admissibles. Le bureau de Moncton et le bureau de Saint John prennent ces dossiers. La page pour les deux provinces se trouve à conduite dangereuse (dangerous driving), la pratique voisine à conduite avec facultés affaiblies au Nouveau-Brunswick, et la page de contact rejoint le bureau le plus près.
Une condamnation signifie-t-elle la prison ?
Pas automatiquement. L’infraction de base sans préjudice se règle souvent par une amende ou une probation, et la prison devient un enjeu réel lorsque des lésions corporelles ou la mort sont alléguées ou que le dossier judiciaire est chargé. Aucun avocat ne peut promettre une peine; les fourchettes ci-dessus sont ce que fixe le Code.
La police veut ma déclaration sur la collision.
Parlez d’abord à l’avocat. Vous avez le droit de garder le silence, et un récit donné sur les lieux ou à l’hôpital devient une preuve sur la manière de conduire, ce qui est tout le dossier. Une collision peut être signalée sans un interrogatoire sur votre façon de conduire.
Cela apparaîtra-t-il sur une vérification de dossier pour le travail ?
Une condamnation sous le Code criminel, oui. Une condamnation pour conduite imprudente sous la Loi sur les véhicules à moteur est une infraction provinciale et ne crée pas de casier judiciaire, ce qui explique en grande partie pourquoi cette résolution est recherchée.
Avocat en Conduite Dangereuse au Nouveau-Brunswick, en bref
- Régime
- Code criminel, art. 320.13 (conduite dangereuse; peines maximales plus lourdes en cas de lésions corporelles ou de mort); infraction mixte; interdiction de conduire discrétionnaire sous l'article 320.24
- Tribunal
- Cour provinciale du Nouveau-Brunswick pour la plupart des accusations; Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick, Division de première instance, pour une accusation par mise en accusation jugée par un juge seul ou un jury