Défense criminelle · Nouveau-Brunswick
Avocat en Cautionnement au Nouveau-Brunswick

Une arrestation au Nouveau-Brunswick se termine d’une de deux façons dans la journée: la police libère sous promesse assortie de conditions, ou elle détient la personne pour une enquête sur le cautionnement à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick. La personne détenue doit comparaître devant le tribunal dans les vingt-quatre heures ou dès que possible. Le travail d’un avocat en cautionnement au Nouveau-Brunswick commence par cet appel du poste de police, parce que l’audience qui suit fixe les conditions sous lesquelles se vit tout le reste du dossier.
La libération par la police est la première occasion, et l’avocat peut l’influencer
Les agents ont le pouvoir de libérer une personne sous promesse plutôt que de la garder pour le tribunal, et un appel de l’avocat au poste au sujet d’une adresse, d’un employeur et d’un ensemble de conditions proposées met parfois fin à l’affaire dès ce soir-là. Lorsque la police détient la personne, le dossier passe à la Cour provinciale de Moncton, de Saint John, de Fredericton ou de la séance la plus proche, et l’audience contestée se prépare pendant la nuit.
L’audience se déroule selon l’échelle et les trois motifs
Le tribunal doit d’abord envisager la mise en liberté aux conditions les moins contraignantes, et la Couronne doit invoquer un motif pour toute condition plus sévère: la fuite, une probabilité importante de récidive ou d’entrave, ou, dans les allégations les plus graves, la confiance du public. Dans la plupart des accusations, le fardeau appartient à la Couronne. Pour une accusation censément commise pendant une mise en liberté déjà en cours, pour certaines accusations d’armes à feu et de trafic, et pour la violence entre partenaires intimes avec un antécédent, le fardeau appartient à l’accusé, et le plan doit porter ce fardeau.
Ce qu’un avocat en cautionnement au Nouveau-Brunswick apporte à l’audience
Une caution interrogée à l’avance et qui sait ce que suppose le fait de témoigner. Une adresse qui éloigne la personne de la plaignante ou du plaignant sans rendre le travail impossible. Une lettre de l’employeur. Un plan de traitement lorsque l’alcool ou la drogue sous-tend l’accusation. Des conditions proposées rédigées pour que la personne puisse les respecter, parce qu’une condition brisée devient un nouveau manquement aux conditions avec un fardeau inversé derrière lui. La Couronne dispose de jusqu’à trois jours francs d’ajournement sans consentement, si bien que ce dossier se prépare dès le premier jour.
Les dossiers conjugaux comportent leurs propres batailles sur les conditions
La plupart des audiences contestées dans le rôle du Nouveau-Brunswick sont des affaires de voies de fait conjugales au Nouveau-Brunswick, où la mise en liberté est probable mais où les conditions décident si la personne peut voir ses enfants et rentrer chez elle pour ses outils. Plaider les conditions fait autant partie du travail que plaider la mise en liberté elle-même, et une mauvaise condition acceptée trop vite prend des mois à défaire.
Une ordonnance de détention se porte à la Cour du Banc du Roi
Une personne détenue, ou libérée à des conditions impossibles à vivre, peut demander une révision sous l’article 520 du Code criminel à la Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick, pour une erreur de droit ou un changement important comme une nouvelle caution ou un lit de traitement disponible. Une personne encore détenue après quatre-vingt-dix jours obtient une révision supplémentaire. Les conditions peuvent aussi être modifiées sur consentement à la Cour provinciale lorsque les circonstances changent, ce qui est le recours habituel pour les couvre-feux et les conditions de contact.
L’aide juridique et le cabinet couvrent tous deux le travail de cautionnement
La Commission des services d’aide juridique du Nouveau-Brunswick fournit un avocat de garde aux premières comparutions et couvre les accusés admissibles. Le cabinet prend les audiences retenues à partir du bureau de Moncton et du bureau de Saint John. La page pour les deux provinces se trouve à défense en cautionnement (bail hearing), et la page de contact est la voie la plus rapide lorsque quelqu’un est détenu ce soir.
Combien de temps mon proche restera-t-il détenu avant l’audience ?
Il doit comparaître devant le tribunal dans les vingt-quatre heures ou dès que possible, et l’audience elle-même a lieu en quelques jours, plus tôt si la défense est prête et que la Couronne n’a aucun motif d’ajourner. La préparation est la variable que la défense contrôle.
Pouvons-nous offrir notre maison plutôt qu’un dépôt en argent ?
Habituellement, aucun dépôt n’est requis du tout. Une caution s’engage pour un montant et promet une surveillance, et l’engagement n’est saisi que si la promesse n’est pas tenue. Pour les résidents de la province, l’argent comptant d’avance est l’exception.
Les conditions sont impossibles à respecter. Faisons-nous appel ?
Pas un appel, une modification ou une révision. Les modifications sur consentement à la Cour provinciale règlent la plupart des problèmes qui peuvent se corriger, et une révision au Banc du Roi règle le reste. Vivre avec une condition impossible est la seule option qui finit mal.
Avocat en Cautionnement au Nouveau-Brunswick, en bref
- Régime
- Code criminel, art. 493 à 524: mise en liberté par la police sous l'article 498 ou par un juge sous l'article 515; catégories à inversion du fardeau sous le par. 515(6); révision d'une ordonnance de détention sous les articles 520 et 521
- Tribunal
- Cour provinciale du Nouveau-Brunswick pour la plupart des accusations; Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick, Division de première instance, pour une accusation par mise en accusation jugée par un juge seul ou un jury