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Défense criminelle · Nouveau-Brunswick

Avocat en Voies de Fait Conjugales au Nouveau-Brunswick

Le palais de justice de pierre à Bathurst, au Nouveau-Brunswick

Un avocat en voies de fait conjugales au Nouveau-Brunswick commence par l’ordonnance de mise en liberté, parce que cette ordonnance décide où vous dormez ce soir. L’accusation elle-même est portée sous le Code criminel, après que la police est intervenue à la suite d’un appel dans un domicile à Moncton, à Saint John, à Fredericton ou ailleurs dans la province. Le cabinet défend ces accusations depuis ses bureaux de Moncton et de Saint John, jusqu’au procès lorsque le procès est la bonne réponse.

L’accusation est celle de voies de fait, et la relation change la façon dont elle est traitée

Les voies de fait conjugales sont accusées sous les articles 265 à 268 du Code criminel, le plus souvent comme voies de fait simples sous l’article 266. La relation de partenaire intime est un facteur aggravant à la peine et façonne tout ce qui précède. Un accusé ayant une condamnation antérieure pour violence entre partenaires intimes porte un fardeau inversé au stade du cautionnement sous l’article 515 du Code criminel, ce qui signifie que cette personne doit démontrer pourquoi la détention n’est pas justifiée. Les voies de fait simples constituent une infraction mixte, avec un maximum de cinq ans par mise en accusation.

La première comparution décide où vous vivez

La police libère la plupart des accusés pour une première infraction sous promesse assortie de conditions. Si elle vous détient plutôt, l’enquête sur le cautionnement a lieu à la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick, habituellement la séance suivante. L’ensemble habituel dans un dossier de partenaire intime est l’absence de tout contact et l’interdiction de se présenter à la résidence. Un avocat à cette audience plaide pour des exceptions: un contact par un tiers pour la garde parentale, une seule visite escortée par la police pour récupérer des effets, une exception pour le tribunal de la famille. Après la mise en liberté, une demande de modification est la voie légale pour changer une condition. En ignorer une constitue une nouvelle accusation.

Moncton exploite un rôle dédié à la violence conjugale

La Cour provinciale à Moncton exploite un rôle dédié aux affaires de partenaires intimes, jumelant le processus judiciaire à des programmes pour les accusés qui assument la responsabilité de leurs gestes. Que ce parcours convienne dépend de la preuve, des instructions et de l’issue recherchée, et c’est un choix à faire avec l’avocat, pas un choix par défaut. Ailleurs dans la province, ces dossiers suivent le rôle criminel ordinaire de la Cour provinciale, avec les choix de mise en accusation jugés à la Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick.

Une ordonnance de protection d’urgence peut arriver en même temps que l’accusation

La Loi sur l’intervention en matière de violence familiale du Nouveau-Brunswick permet à une personne plaignante d’obtenir une ordonnance civile de protection d’urgence, qui peut accorder l’occupation exclusive du domicile et imposer des conditions de non-contact indépendantes du dossier criminel. Les deux procédures suivent des voies distinctes avec des règles distinctes. Un avocat en voies de fait conjugales au Nouveau-Brunswick lit les deux ordonnances ensemble, parce que respecter l’une n’est pas une défense au manquement de l’autre.

Les défenses qu’un avocat en voies de fait conjugales au Nouveau-Brunswick fait valoir viennent de la divulgation

La légitime défense sous l’article 34 convient au dossier qui a commencé comme une altercation mutuelle. Le doute raisonnable convient au dossier où la déclaration de la personne plaignante ne s’accorde pas avec les messages textes envoyés ce soir-là, l’enregistrement du 911 ou l’absence de blessure. La Couronne doit divulguer son dossier, et le cabinet l’examine en entier avant de conseiller quoi que ce soit. La politique de poursuite du Nouveau-Brunswick maintient les dossiers de partenaires intimes en cours quel que soit un changement d’avis de la personne plaignante, et la défense repose donc sur la preuve, pas sur l’espoir d’un abandon.

Un retrait sur un engagement de ne pas troubler l’ordre public ne laisse aucune condamnation

Lorsque la preuve est faible ou la conduite mineure, la Couronne peut retirer l’accusation lorsque l’accusé souscrit à un engagement de ne pas troubler l’ordre public au Nouveau-Brunswick sous l’article 810. Une absolution conditionnelle après un plaidoyer ne laisse également aucune condamnation si les conditions sont respectées. Des mesures de rechange pour adultes existent au Nouveau-Brunswick pour les premières infractions mineures, bien que la politique de la Couronne restreigne leur usage dans les dossiers de partenaires intimes. L’issue réaliste dépend du dossier, et le cabinet ne donne cette opinion qu’après la divulgation.

L’aide juridique et les bureaux du cabinet

La Commission des services d’aide juridique du Nouveau-Brunswick couvre les accusations de voies de fait conjugales pour les personnes admissibles financièrement. Le bureau de Moncton et le bureau de Saint John du cabinet traitent tous deux ces dossiers. Utilisez la page de contact avant tout interrogatoire policier.

Mon ou ma partenaire a dit à la Couronne qu’elle veut que ça s’arrête. Est-ce terminé ?

Non. Le procureur décide selon une politique écrite pour faire poursuivre ces dossiers. Sa position compte au procès et à la détermination de la peine, mais elle ne met pas fin à l’accusation.

Nous avons des enfants. Comment puis-je les voir ?

Par les exceptions intégrées à vos conditions, ou par une modification. Les ordonnances du tribunal de la famille ne l’emportent pas sur les conditions de mise en liberté criminelles, alors les deux doivent être rendues compatibles.

Lisez ce qui se passe après une arrestation pour voies de fait conjugales au Nouveau-Brunswick. La page conjointe pour les deux provinces est voies de fait conjugales (domestic assault), et chaque accusation que le cabinet défend figure à défense criminelle (criminal defence).

Avocat en Voies de Fait Conjugales au Nouveau-Brunswick, en bref

Régime
Code criminel, art. 265 à 268, poursuivies comme violence entre partenaires intimes: un facteur aggravant à la peine sous le sous-al. 718.2a)(ii), un fardeau inversé au cautionnement sous l'al. 515(6)b.1) pour une allégation répétée, et des politiques de la Couronne limitant le retrait
Tribunal
Cour provinciale du Nouveau-Brunswick pour la plupart des accusations; Cour du Banc du Roi du Nouveau-Brunswick, Division de première instance, pour une accusation par mise en accusation jugée par un juge seul ou un jury
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