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Défense criminelle · Nouvelle-Écosse

Avocat en Harcèlement Criminel en Nouvelle-Écosse

Un bureau dans les locaux du cabinet à Moncton, avec des toges d'avocat suspendues derrière

En Nouvelle-Écosse, un dossier de harcèlement criminel commence de plus en plus souvent en ligne : des messages sur plusieurs plateformes, des publications au sujet de la partie plaignante, des comptes qui réapparaissent après un blocage. L’accusation est portée sous l’article 264 du Code criminel tout de même, et un avocat en harcèlement criminel en Nouvelle-Écosse y répond sur les mêmes éléments, que la conduite alléguée se soit produite dans une rue de Dartmouth ou dans un message direct. Le cabinet défend ces accusations dans toute la province depuis Halifax.

Ce qui doit être prouvé, élément par élément

L’article interdit quatre types de conduite : suivre une personne de façon répétée, communiquer avec elle de façon répétée directement ou indirectement, cerner ou surveiller un lieu où elle habite ou travaille, et adopter une conduite menaçante dirigée contre elle ou sa famille. La condamnation exige plus que la conduite elle-même. La partie plaignante doit avoir été harcelée, l’accusé doit l’avoir su ou avoir fait preuve d’insouciance à cet égard, et la peur résultante pour la sécurité doit être une peur qu’un tribunal juge raisonnable. L’infraction est mixte ; par mise en accusation, le maximum est de dix ans.

La conduite en ligne soulève ses propres questions de preuve

L’identité est une véritable question dans un dossier lié à Internet : la Couronne doit relier le compte à l’accusé, et des captures d’écran sans métadonnées peuvent être contestées. La Nouvelle-Écosse dispose aussi d’un recours civil pour les abus en ligne, l’Intimate Images and Cyber-protection Act (loi sur les images intimes et la cyberprotection), et certaines parties plaignantes poursuivent les deux voies à la fois. La salle d’audience criminelle est celle où le fardeau de preuve est hors de tout doute raisonnable, et la défense tient la Couronne à ce fardeau sur chaque lien technique de la chaîne.

La politique sur les partenaires intimes régit la plupart de ces dossiers

Là où la partie plaignante est une conjointe ou un conjoint actuel ou ancien, la politique du Public Prosecution Service sur la violence conjugale et envers un partenaire intime ordonne à la poursuite de continuer selon la preuve, pas selon les souhaits de la partie plaignante, et de demander des conditions strictes de non-contact. Les conditions de mise en liberté interdiront le contact et la présence au domicile et au travail de la partie plaignante. À Halifax, ces zones peuvent être gérées. La Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse entend les demandes de modification, sur consentement ou contestées, et une condition qui ne fonctionne pas y est changée ; le contact en violation de celle-ci est une nouvelle accusation sous l’article 145.

Un avocat en harcèlement criminel en Nouvelle-Écosse mesure la peur par rapport à l’ensemble du dossier

Le tribunal évalue la peur dans son contexte : l’historique entre les parties, qui a contacté qui, ce que la partie plaignante a fait pendant la même période, et comment le récit a évolué entre les déclarations. Le cabinet assemble ce dossier à partir de la divulgation et des propres appareils de l’accusé avant de conseiller quoi que ce soit. Là où le contact était mutuel, ou où la peur alléguée ne correspond pas à la conduite de la partie plaignante, l’élément échoue et l’accusation échoue avec lui.

Que faire dans la première semaine suivant l’accusation

Cessez toute forme de contact, y compris les mentions J’aime, les réactions et les messages envoyés par l’intermédiaire d’amis, parce que la communication indirecte compte sous l’article. Conservez vos comptes et vos appareils exactement tels qu’ils sont. Notez votre propre chronologie pendant qu’elle est fraîche, avec des dates. Puis apportez le tout à l’avocat avant votre première comparution à la Cour provinciale, pour préparer les conditions et la défense dès le départ, avant que des corrections soient nécessaires.

Les issues possibles, de la justice réparatrice au procès

La Nouvelle-Écosse renvoie les accusations admissibles contre des adultes à son programme de justice réparatrice, bien que les dossiers entre partenaires intimes ne soient renvoyés que dans des circonstances définies. Un retrait contre un engagement de paix (peace bond) résout de nombreux dossiers de faible gravité, remplaçant la poursuite par des conditions exécutoires et aucune condamnation. Là où l’allégation est erronée, l’affaire est jugée à la Cour provinciale ou, sur choix, à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse. L’aide juridique de la Nouvelle-Écosse couvre l’accusation pour les personnes admissibles, et le bureau de Halifax du cabinet prend ces dossiers au privé.

Quelqu’un publie des choses à mon sujet et j’ai été accusé pour avoir répondu. Est-ce important ?

Oui. L’échange va dans les deux sens, et ce que la partie plaignante a publié et envoyé a sa place en preuve. Conservez-le et apportez-le à l’avocat.

Une condamnation sous l’article 264 reste-t-elle à mon casier ?

Une condamnation, oui, et elle se lit mal dans les vérifications pour un emploi ou du bénévolat. Un retrait, une absolution ou un renvoi en justice réparatrice complété se lit différemment, et nous expliquons chacun avant que vous ne choisissiez une voie. Utilisez la page de contact tôt.

La vue d’ensemble pour les deux provinces se trouve à harcèlement criminel (criminal harassment). L’accusation voisine de profération de menaces en Nouvelle-Écosse (uttering threats) est souvent portée en parallèle, et la liste complète se trouve à défense criminelle (criminal defence).

Avocat en Harcèlement Criminel en Nouvelle-Écosse, en bref

Régime
Code criminel, art. 264 (harcèlement criminel : le fait de suivre, de communiquer, de surveiller ou d'adopter une conduite menaçante de façon répétée causant une crainte raisonnable pour la sécurité) ; une infraction mixte ; mise en liberté sous l'article 515
Tribunal
Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse ; Cour suprême de la Nouvelle-Écosse pour une accusation par mise en accusation jugée par un juge seul ou un jury
Halifax902-334-4228Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h. La ligne d'accueil répond après les heures.Commencer une réclamation

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