Défense criminelle · Nouvelle-Écosse
Avocat en Profération de Menaces en Nouvelle-Écosse

La profération de menaces est l’une des accusations les plus souvent portées en Nouvelle-Écosse parce qu’il en faut si peu pour la porter : un rapport, une capture d’écran, l’évaluation d’un agent que les mots ont dépassé la limite. Le travail d’un avocat en profération de menaces en Nouvelle-Écosse est de remettre la limite où le Code criminel la trace. Le cabinet défend ces accusations dans toute la Nouvelle-Écosse depuis son bureau de Halifax.
L’infraction, ce sont des mots plus une intention
L’article 264.1 du Code criminel interdit de proférer sciemment une menace de causer la mort ou des lésions corporelles, de brûler ou de détruire des biens, ou de tuer ou blesser un animal. La Couronne doit prouver à la fois que les mots transmettaient objectivement une menace et que vous vouliez qu’ils intimident ou soient pris au sérieux. Elle n’a pas à prouver que la partie plaignante avait peur, que vous pouviez exécuter la menace, ou que vous en aviez l’intention. Ce cadrage joue dans les deux sens, et la défense vit dans le second élément : l’intention.
Là où va l’accusation dépend du choix de la Couronne
Le volet de l’infraction dirigé contre une personne est mixte. Par procédure sommaire, l’exposition est de deux ans moins un jour ; par mise en accusation, cinq ans. Les affaires sommaires sont jugées à la Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse. Sur une mise en accusation, l’accusé peut choisir la Cour provinciale, ou la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse par juge seul ou avec jury. Les fourchettes de peines varient largement parce que la conduite varie, d’un message vocal en état d’ébriété à une campagne soutenue.
La justice réparatrice, la déjudiciarisation, les engagements de paix et les absolutions peuvent mettre fin à l’accusation avant le procès
Le programme de justice réparatrice de la Nouvelle-Écosse accepte des renvois d’adultes depuis 2016, à la discrétion de la Couronne ou du tribunal, et compléter un renvoi met fin au dossier sans condamnation. La province gère aussi un volet de déjudiciarisation pour adultes pour les dossiers de moindre gravité admissibles. Entre ces programmes, un retrait contre un engagement de paix (peace bond), et des absolutions, un accusé sans antécédent en Nouvelle-Écosse dispose de véritables voies pour éviter un casier judiciaire. L’admissibilité relève de la Couronne, et la demander correctement, avec le bon matériel, fait partie de la défense.
Les menaces dans une relation sont traitées sous la politique sur les partenaires intimes
Là où la partie plaignante est une conjointe ou un conjoint actuel ou ancien, la politique du Public Prosecution Service sur la violence envers un partenaire intime s’applique. Le dossier ne sera pas abandonné parce que la partie plaignante change d’avis, des conditions de non-contact seront demandées à la mise en liberté, et la déjudiciarisation n’est disponible que dans des circonstances définies. Les mêmes mots, dits à un étranger, suivent un rôle ordinaire. Dits à une conjointe ou un conjoint, ils suivent la politique. Un avocat en profération de menaces en Nouvelle-Écosse vous dit sur quelle voie se trouve votre dossier à la première rencontre.
Un avocat en profération de menaces en Nouvelle-Écosse commence par toute la conversation
Les mots accusés ne restent presque jamais seuls. Il y a un fil avant eux, une réponse après eux, et un historique entre les personnes concernées. La première demande du cabinet en divulgation est le dossier complet, parce que le ton, l’escalade et qui a dit quoi en premier font toute la différence entre une menace et un éclat. Conservez vos propres copies de tout : les messages, les journaux d’appels, les publications. Ne supprimez pas un compte ou un fil, parce qu’une suppression après une accusation se lit mal et que le contenu supprimé vous aidait probablement. Là où le contexte montre des mots qui n’ont jamais été destinés à être pris au sérieux, le cabinet tient la Couronne à son fardeau de preuve au procès à la Cour provinciale.
Une condamnation pour menaces affectera-t-elle mon permis de chasse ou mes armes à feu ?
C’est possible. Un tribunal peut imposer une interdiction d’armes à la détermination de la peine pour une infraction liée à la violence, et les conditions de mise en liberté restreignent souvent les armes à feu dès le premier jour. Soulevez la question avec un avocat tôt, pas à la détermination de la peine.
La police veut que je vienne expliquer le message. Devrais-je le faire ?
Obtenez un conseil d’abord. Vous avez droit au silence et à l’assistance d’un avocat, et l’intention est l’élément que votre explication risque le plus de remettre à la Couronne. Utilisez la page de contact avant de vous présenter.
Cela peut-il se régler sans casier ?
Souvent, oui. La justice réparatrice, la déjudiciarisation, un engagement de paix ou une absolution se terminent chacun différemment sur papier, et nous expliquons ce que montre chaque issue sur chaque type de vérification de casier.
La vue d’ensemble pour les deux provinces se trouve à profération de menaces (uttering threats). Les accusations voisines sont le harcèlement criminel en Nouvelle-Écosse (criminal harassment) et les voies de fait en Nouvelle-Écosse (assault), et la liste complète se trouve à défense criminelle (criminal defence).
Avocat en Profération de Menaces en Nouvelle-Écosse, en bref
- Régime
- Code criminel, art. 264.1 (proférer des menaces de causer la mort ou des lésions corporelles, ou d'endommager des biens) ; une infraction mixte ; le choix de la Couronne régit le mode de procès ; mise en liberté sous l'article 515
- Tribunal
- Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse ; Cour suprême de la Nouvelle-Écosse pour une accusation par mise en accusation jugée par un juge seul ou un jury
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