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Défense criminelle · Nouvelle-Écosse

Avocat en Trafic de Drogue en Nouvelle-Écosse

Michael Murphy se rendant au tribunal avec sa mallette

Chaque dossier de trafic en Nouvelle-Écosse est une poursuite fédérale, menée par le Service des poursuites pénales du Canada, et la plupart tiennent ou s’effondrent sur un seul mot du paragraphe 5(2) : le but. Un avocat en trafic de drogue en Nouvelle-Écosse travaille sur deux fronts dès le départ. Le premier est l’audience de mise en liberté, où le fardeau repose sur l’accusé. Le second est la preuve du but, qui est une inférence, pas une observation.

L’article 5 atteint celui qui donne et celui qui offre autant que le vendeur

La définition à l’article 5 de la LRCDAS va au-delà de la vente pour inclure le don, le transport, la livraison et l’offre, alors aucun argent n’a besoin de changer de mains pour que l’infraction soit complète. La possession en vue du trafic ajoute un but visé à une possession prouvée. Les substances de l’annexe I portent un maximum de perpétuité. Là où le véritable enjeu est la légalité de la fouille, ce motif est couvert à la page sur les accusations de drogue en Nouvelle-Écosse (drug charges) du cabinet.

Le but est inféré, et l’inférence est le procès

Le SPPC bâtit le but à partir de feuilles de calcul, des dénominations de l’argent comptant, du nombre de sacs, d’une balance et du téléphone, puis fait témoigner un agent qualifié comme expert pour dire que le portrait signifie la revente. La défense répond avec la preuve que le portrait omet. La tolérance chez un consommateur de longue date explique la quantité. Un achat partagé explique les sacs. Des relevés de paie expliquent l’argent comptant. Le tribunal doit être convaincu hors de tout doute raisonnable du but lui-même, pas d’un profil.

La divulgation vient en premier et se réclame

Le dossier se défend à partir de la divulgation complète : le rapport et les qualifications de l’expert, la continuité des pièces, l’extraction du téléphone et toute décision protégeant l’identité d’un informateur. Là où un agent d’infiltration a texté un numéro saisi, la défense examine si la police avait des soupçons raisonnables avant d’offrir l’occasion de vendre, parce qu’une infraction provoquée sans cela constitue de la provocation policière et se termine par un arrêt des procédures.

Un avocat en trafic de drogue en Nouvelle-Écosse conteste la mise en liberté sous l’inversion du fardeau

Le paragraphe 515(6) du Code criminel fait reposer le fardeau sur l’accusé pour une accusation sous l’article 5 punissable de la perpétuité. L’audience se prépare comme un procès en miniature : une caution, une résidence, et des conditions strictes comme un couvre-feu et une obligation de se rapporter. Si la détention est ordonnée, la révision se fait à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse.

Le choix rend accessibles un jury et une enquête préliminaire

Sur cette accusation par mise en accusation, l’accusé choisit la Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse ou la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse, juge seul ou avec jury. Le maximum de perpétuité garde l’enquête préliminaire disponible, et contre-interroger l’expert de la Couronne là, au dossier, façonne le procès qui suit.

La Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse encadre la peine

La Cour d’appel a fixé les fourchettes que les juges de la Nouvelle-Écosse appliquent au trafic de drogues dures, le fentanyl étant traité au sommet de celles-ci. Depuis l’abrogation de 2022, il n’y a aucune peine minimale obligatoire, et une peine avec sursis n’est plus interdite par la loi, bien que la détention demeure la norme pour les dossiers de l’annexe I. La quantité, le rôle et la personne déplacent le résultat à l’intérieur de la fourchette. La confiscation de l’argent comptant et des biens saisis se déroule aux côtés de l’accusation et se conteste sur son propre dossier. L’aide juridique de la Nouvelle-Écosse couvre les dossiers de trafic pour les personnes admissibles.

Le bureau de Halifax défend ces accusations dans toute la province. Pour parler à un avocat, utilisez la page de contact.

Les sacs étaient portionnés pour ma propre consommation.

L’emballage seul ne prouve pas le but. Les consommateurs portionnent leur propre approvisionnement, et là où cette explication tient, l’accusation ne peut pas dépasser la possession.

L’argent provenait de mon emploi.

Une source innocente est une preuve, et la défense la présente : relevés de paie, retraits, le moment. L’argent cesse d’être un indicateur lorsqu’il a une origine documentée.

Le numéro que la police a texté n’était pas le mien.

L’attribution est une véritable question. La Couronne doit relier l’appareil et les messages à l’accusé, et les appareils partagés et les numéros de seconde main rendent cela plus difficile qu’il n’y paraît.

Quelle peine porte un premier dossier de rue ?

Les fourchettes donnent un point de départ, pas une réponse. La détention est le résultat habituel pour une substance de l’annexe I, et l’argument porte sur le rôle, la quantité et la personne debout dans la salle d’audience.

Cette page est le volet néo-écossais de la vue d’ensemble sur le trafic de drogue (drug trafficking) du cabinet. Les autres accusations que le cabinet défend figurent sous défense criminelle (criminal defence).

Avocat en Trafic de Drogue en Nouvelle-Écosse, en bref

Régime
Loi réglementant certaines drogues et autres substances, LC 1996, ch. 19, par. 5(1) et 5(2) ; poursuivie par le Service des poursuites pénales du Canada ; mise en liberté sous le par. 515(6) du Code criminel
Tribunal
Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse ; Cour suprême de la Nouvelle-Écosse, juge seul ou jury, sur choix
Halifax902-334-4228Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h. La ligne d'accueil répond après les heures.Commencer une réclamation

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